Auschwitz, le 16 mars 1945 PDF

Les pompiers sauvent la litière des chiots d’un drain de tempête pour apprendre.


Dans le camp récemment libéré par les troupes soviétiques, les rescapés réapprennent à vivre. Pour Alex Mayer, il n’y a qu’une priorité : écrire. D’abord pour lui-même, pour tenter de comprendre, pour ne pas oublier, mais aussi pour ceux qui ne sont plus, qui ne pourront pas témoigner. Ne possédant pas de papier, c’est sur des formulaires du camp d’extermination qu’il commence à écrire son journal. Rassemblant ses forces physiques et psychiques, il raconte la bravoure et la cruauté, la folie, les petits gestes qui sauvent et ceux qui condamnent. Il consigne les faits, reconstitue la chronologie de ce voyage en enfer, de son arrestation par la Gestapo à Vichy jusqu’à la fin (toute relative) du cauchemar. Son témoignage n’a jamais été publié jusqu’à ce jour.

Ceija a travaillé dans une carrière, après que sa mère ait convaincu les gardes qu’elle avait 16 ans et qu’elle était assez forte, pas dix. La division SS Deathshead est établie pour garder les camps de concentration. Le sous-camp de Trzebinia Après quatre jours, ils arrivent au camp de concentration de Gross Rosen, raidis par le froid.-}