Guernica, histoire secrète d’un tableau PDF

Sep 18, 2017 Répondre Venus Echos 1 Merci Minter pour les mots types et j’aime le pouvoir de guérison de l’art.


De Guernica, on croit tout savoir. Chef-d’œuvre du XXe siècle, reproduit sous toutes les formes possibles, la toile est à la fois un monument artistique et un étendard historique, un emblème. Mais connaît-on vraiment son histoire ?À l’origine, un village basque pris pour cible par Franco et ses alliés nazis pendant la guerre civile espagnole, et un peintre de génie qui travaillait déjà pour l’Exposition universelle de la même année 1937. À l’arrivée, une toile de légende, qui occupe une place charnière dans l’histoire de l’art. Mais le présent ouvrage ne détaille pas seulement la genèse de l’œuvre. Il revient aussi sur l’histoire politique espagnole, du franquisme à la Movida. Car dès la mort de Franco, en novembre 1975, les feux de l’actualité se concentrent à nouveau sur Guernica. Le décès du dictateur permettait-il le transfert tant attendu de la toile de New York à Madrid ? Le caudillo laissait-il la place à un régime où « les libertés publiques étaient restaurées » ? Le débat fera rage de 1975 à 1981.Au terme d’une rigoureuse enquête, le présent livre montre, pièces à l’appui et par la révélation d’archives inédites à ce jour, que rien n’aurait dû justifier cette polémique. Il aurait suffi que Pablo Picasso, mort en avril 1973, n’emporte pas avec lui le secret que ces pages dévoilent. Un secret qui n’entache en rien le génie du peintre, mais qui rappelle que l’homme Picasso était à certains égards aussi médiocre qu’un autre, voire davantage.Germain Latour est avocat au barreau de Paris, ancien Secrétaire de la Conférence du stage et cofondateur de l’Union des Avocats Européens (UAE). Il est notamment l’auteur de Légitime Défense ou les bas-fonds de la peur (1983, Sycomore), Les Deux Orphelins, l’affaire Finaly 1945-1953 (2006, Fayard).

La peinture commémore l’épave de la Méduse, un navire français qui s’est échoué en Mauritanie, forçant près de 150 marins à construire rapidement un radeau pour rester à flot. Au lieu de commenter la société espagnole, comme l’avait fait Goya, les corridas de Picasso sont des divertissements baroques. La couverture de presse sensationnelle a donné l’impression que Guernica était une ville au lieu d’une petite ville.-}