Les origines de la statuaire de Chine PDF

Ornement de jade chinois avec des motifs de dragon et de phénix, fin du printemps et de l’automne (722 av. J.-C. -481 av. J.-C.).


 » Le dire de Segalen dans Les Origines de la statuaire de Chine n’est plus celui de l’archéologue : il est celui de l’inventeur d’histoire – inventeur de l’Histoire – qui substitue le mentir-vrai de la légende au rapporté-faux du chroniqueur. Bien plus : ce mentir-vrai repose sur un cheminement personnel qui est au fond une manière de carnet de route de l’imaginaire au sein du pays du réel. Segalen se raconte à la rencontre du tumulus fabuleux où repose le souverain iconoclaste et premier et, ce faisant, de la trouvaille première à l’échec final, nous montre que seule est vraie l’idée qu’il a de la statue perdue. Segalen aurait-il trouvé les licornes de légende qu’il cherchait qu’il n’aurait pu mieux nous dire la nécessaire révélation. « 

Les intellectuels anti-Qing ont commencé à examiner de manière critique les racines de la civilisation chinoise et, pour la première fois, ont saisi l’idée qu’ils reposaient en Occident. Les chambres funéraires sont vides, et les parties du corps sont éparpillées dans les portes avec une dispersion de perles et de pièces d’or. Deux bodhisattvas accompagnent leurs mains en signe de révérence de chaque côté de Guanyin, et à côté d’eux sont deux autres personnes présentes tenant des instruments bouddhistes.-}