Misère de la pensée économique PDF

Le document procède comme suit: premièrement, il est montré que le salaire de subsistance de Marx n’exclut pas la croissance de la population.


Au plus fort de la crise, le silence des économistes est assourdissant, tout comme l’impuissance des élites politiques et des dirigeants financiers. Et pour cause : ils sont bien peu nombreux à avoir su anticiper les événements qui ont eu lieu depuis 2007. Comment la machine a-t-elle pu s’emballer à ce point sans faire réagir ceux qui avaient le pouvoir et les capacités d’éviter les catastrophes en chaîne ? Comment la pensée économique a-telle pu se fourvoyer autant ? Pourquoi n’est-elle pas capable d’inventer des solutions audacieuses et enfin efficaces ? Paul Jorion poursuit ici sa réflexion sur l’état du monde financier. Ce qu’il révèle est édifiant : la « science » économique n’en est pas une, mais nous trompe en s’en donnant les apparences. Constatant les errements d’une doctrine qui n’a fait qu’encenser la « machine à concentrer la richesse », laquelle déraille tragiquement aujourd’hui, Paul Jorion bouscule les dogmes établis et propose des voies inédites pour l’avenir : le temps de la solidarité est venu.

La famine et la maladie feraient alors le travail de réduire la population à une taille supportable. Après avoir analysé certains de ses fondements ontologiques et épistémologiques, je ne peux que conclure que la macroéconomie «new keynésienne» dans son ensemble n’a rien livré d’autre que «comme si» des modèles irréels et non pertinents. Ses recommandations sur la modification et l’amélioration des systèmes financiers découlent de la notion de justice en tant qu’autonomisation.-}