Toxique Planète: Le scandale invisible des maladies chroniques PDF

En 2000, 9 887 des 11 935 rapports d’expositions dangereuses aux assainisseurs d’air reçus par les centres antipoison américains concernaient des enfants de moins de six ans.


Aujourd’hui, 2 décès sur 3 dans le monde sont le fait des maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires ou respiratoires, cancers, diabète…). En France, ces maladies progressent 4 à 5 fois plus vite que le changement démographique. Le cancer touche 1 homme sur 2 et 2 femmes sur 5. Les coûts générés font imploser les systèmes de santé.Face à cette catastrophe sanitaire, il est temps de réagir. Les maladies chroniques ne sont ni un simple effet du vieillissement ni une fatalité : notre environnement moderne est en cause. Des milliers de molécules chimiques l’ont contaminé mais aussi la malbouffe, la sédentarité, la pollution urbaine, le travail précaire et stressant et les inégalités au Nord comme au Sud.La découverte des « perturbateurs endocriniens », la mise en évidence d’une transmission de cet héritage toxique aux générations futures révolutionnent la pensée scientifique et réclament de nouvelles politiques de santé à l’échelle mondiale. Au-delà d’un constat fondé sur les références scientifiques les plus solides, André Cicolella livre des clés pour l’avenir : oui, les maladies chroniques peuvent reculer, à condition de repenser notre façon de vivre, de consommer et de travailler !André Cicolella est chimiste, toxicologue, conseiller scientifique à l’Ineris et enseignant à Sciences Po. Il est président du Réseau Environnement Santé à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons, de l’interdiction du perchloréthylène dans les pressings, etc. Il est l’auteur notamment d’ Alertes Santé, Fayard, 2005.

Chaque fois que j’ai partagé quelque chose ici ou sur d’autres canaux youtube à base de plantes, il est abordé. Premièrement, nous voudrions exprimer notre gratitude à la Commission européenne pour son engagement déclaré à «écouter le Parlement européen, écouter tous les États membres et écouter le peuple» (1). La langue d’une victime infectée est changée en celle des Slarecians (qui est du charabia pour la plupart des natifs de Scarn), signifiant qu’il ne peut comprendre ou être compris que par une autre victime infectée, et toute autre langue écrite que Slarecian n’a aucun sens pour lui.-}