Une histoire de la violence au Moyen-Orient PDF

Cela crée la demande pour un nombre beaucoup plus grand de vies sensibles à être mis en place et étouffé pour répondre à la même demande.


Au-delà des clichés, Hamit Bozarslan propose une précieuse mise en perspective historique de la violence au Moyen-Orient.
Cette édition numérique reprend, à l’identique, l’édition originale de 2008.

Dans les médias occidentaux, les images du Moyen-Orient se limitent souvent à celles des violences et des guerres qui déchirent cette région depuis de longues années, en particulier depuis le 11 septembre 2001.
Au-delà de ces représentations et des clichés, Hamit Bozarslan propose une précieuse mise en perspective historique de ce phénomène. Il montre le rôle des enjeux économiques et sociaux à l’origine de cette violence qui projette des générations successives tantôt dans le culte de la lutte armée tantôt dans une fuite en avant autosacrificielle et eschatologique. Sans négliger les dynamiques conflictuelles de longue durée, il répertorie les lieux et les moments où apparaissent de nouveaux discours qui légitiment le recours aux armes : le nationalisme arabe durant les années 1920-1940, le  » marxisme-léninisme  » des décennies 1950-1970 ou encore l’islamisme d’un passé récent.
L’auteur accorde une attention particulière à la dissolution de l’Empire ottoman, aux  » grandes révoltes  » irakienne, syrienne, palestinienne et égyptienne, aux régimes révolutionnaires arabes des années 1950-1970. Après avoir analysé la radicalisation des contestations islamistes algérienne et égyptienne des années 1990, en rapport avec des pratiques coercitives des États, l’auteur propose une nouvelle lecture d’Al-Qaïda et montre les limites des approches sécuritaires de la violence dans le contexte des années 2000.
Cette édition numérique reprend, à l’identique, l’édition originale de 2008.

Le gagnant prend tout? Il n’y a pas eu de vainqueurs, seulement des perdants: la Terre et tout ce qui l’habite. La violence d’Israël sur les Palestiniens est illustrée comme un exemple de la façon dont les atrocités sont non seulement normalisées, mais aussi forcent les institutions internationales à faire des compromis sur le calcul du seuil maximum de violence tout en respectant les limites prescrites. Les essais remettent en question la sagesse quelque peu conventionnelle selon laquelle les villes sont de simples appendices du pouvoir de l’État en présentant une variété d’acteurs violents qui ne fonctionnent pas nécessairement au niveau national ou étatique, et en explorant différents aspects de la résistance.-}